Les 4 Bonnes Décision d’un Trésorier

Dans sa gestion de chaque jour, le trésorerier est amené, pour optimiser la trésorerie de l’entreprise, à prendre certaines décisions pour la survie de son entreprise. La décision de trésorier de l’entreprise doit toujours se base sur la situation financière réelle de l’entreprise. La décision de trésorier de l’entreprise nécessite d’abord de se baser sur une gestion prévisionnelle et en date de valeur. Et de faire des calculs nécessaires pour choisir entre telle ou autre décision.

Dans cet article, je veux vous présenter une analyse sur les différentes options qu’un financier d’une entreprise doit utiliser pour prendre une décision. La décision de trésorier de l’entreprise, constitue le socle d’une bonne gestion de la trésorerie. La décision de trésorier de l’entreprise est un arbitrage entre de la gestion et certaines actions possibles à court et moyen terme pour remédier aux problèmes que la trésorerie est obligée de répondre. Le trésorier de l’entreprise est dans l’obligation de prendre les décisions les plus courantes à court terme et parmi ces décisions, nous allons analyser l’arbitrage entre l’escompte et le découvert, entre le placement et découvert et entre l’emprunt et le découvert. Pour ne pas perdre votre temps commençons avec le point de La décision de trésorier de l’entreprise.

 Décision de Trésorier

Je veux essayer de vous présenter les différentes options qu’un bon trésorier doit toujours prendre dans la gestion de sa trésorerie.

Arbitrage entre escompte et découvert

La décision de trésorier de l’entreprise se forcera de privilégier la décision d’escompter un effet que de recourir à un découvert bancaire du fait que l’escompte des effets à recevoir s’explique par son coût plus
faible que celui du découvert. Quand la décision de trésorier de l’entreprise est de recours à l’escompte, je suppose qu’il y a une mise en place d’une gestion en date de valeur, puisque cette décision doit se baser sur des soldes réels et prévisionnels de l’entreprise. Je vous signale que cette décision n’est pas vraiment optimum, ainsi, une technique rationnelle de la décision doit être mise en place.

Dans la pratique, les remises des effets à l’escompte se font si la durée de l’effet ne pas supérieur à la durée de découvert de plus au moins 5%. Je m’explique avec un exemple : si la durée d’un effet est de trente jours, le découvert doit être au moins égal à dix-neuf jours pour que l’escompte soit plus avantageux à l’entreprise.

Arbitrage entre placement et découvert

Une autre décision de trésorier de l’entreprise est de choisir entre un placement et un découvert. Souvent, les trésoriers pensent que le placement est un monopole des entreprises qui ont une trésorerie excédentaire à tout le moment. Mais, même les entreprises qui de temps à temps leurs comptes sont créditrice dans certains jours peuvent aussi effectuer les arbitrages entre le placement et le découvert. Cet arbitrage demande une prévision fiable et une exactitude dans le calcul. Pour cette décision de trésorier de l’entreprise, consiste à maximiser les gains nets éventuels. Pour trouver ces gains, le trésorier doit faire la différence entre la rémunération brute du placement et les intérêts débiteurs prévus.

Arbitrage entre emprunt et découvert

La dernière décision de trésorier de l’entreprise et de faire un arbitrage entre l’emprunt et le découvert. Cette décision consiste à bien définir une échéance et la somme de l’emprunt, à partir des soldes prévisionnels du compte courant. Dans la pratique, quand on prend une décision de prendre un découvert, il existe une échéance et un montant de découvert à partir du solde prévisionnel du compte courent. Pour une période de remboursement donnée, il existe toujours un montant optimal à emprunter qui minimise le couple frais financier sur emprunt et les frais de découvert. Pour une décision de trésorier de l’entreprise, il existe une décision optimale. Le trésorier doit toujours éviter deux erreurs courante qui sont le sous financement et le sur financement.

On parle de sous financement si la décision de trésorier de l’entreprise s’évalue à partir de l’encours du découvert. Ce coût de sous financement repose sur la différence entre le taux de découvert et le taux de l’emprunt. On parle de la décision de sur financement s’il y a au même moment un encours de l’emprunt à court terme et des excédents de trésorerie qui sont placé ou non rémunérés. Si ces excédents sont placé, le coût de sur financement est évalué par la différence entre le taux de l’emprunt et le taux de placement.

Avant de terminer cet article, je voulais un peu parler sur le coût réel des crédits que les entreprises prennent dans certaine circonstance.

Le Coût Réel des Crédit

Dans leurs existence, les entreprises font recourt à leurs banquiers pour solliciter des crédits. Mais ces crédits sont rémunérés par les intérêts que ces entreprises sont obligées de payer. Dans une décision de trésorier de l’entreprise, le trésorier est appelé à connaitre le coût réel de crédit pour voir si c’est rentable pour l’entreprise. Le coût de crédit résulte de la conjugaison de l’application du taux d’intérêt nominal et du décompte des jours valeur. Et pour le découvert, le trésorier doit seulement calculer les intérêts qui découlent du découvert. Signalons pour le découvert, une nouvelle notion de la date valeur intervient. Dans certaines institutions bancaires, les opérations bancaires sont comptabilisées pas le même jour mais après un ou deux jours. Tous ces éléments doivent être pris en compte par le trésorier. Voyons un peu la procédure pour calculer le coût réel du découvert et celui de l’escompte.

Calcul du coût réel du découvert

La rémunération d’une banque lorsqu’elle octroi un découvert est les intérêts sur le découvert et la commission, mais en réalité le banquier réalise un profit sur la différence de temps qui s’écoule entre la date de l’opération qui est le jour J et la date valeur qui est le jour J+1. Si nous partons d’un exemple simple. Une banque vous accorde un découvert en date du 25 Mai au taux de 12% pour comble votre découvert, et vous faites un dépôt dans le compte le 10 Juin, la banque va calculer les intérêts sur une période 16 jours au lieu et place de 15 jours alors que vous avez bénéficié du découvert pour une période de 15 jours mais elle paie pour 16 jours.

Le coût réel de l’escompte

Ici la date valeur coïncide avec le jour de l’opération. Si nous partons avec un exemple. Une entreprise détient un effet de 20$ à l’échéance du 31 Mai, mais le 1er Avril, elle fait escompter l’effet auprès de son banquier qui crédite le compte le même jour. Si l’entreprise avait Si l’entreprise avait remis l’effet a l’encaissement, la date de valeur aurait été le 05 Avril (J+5). Dans le 1er  cas, la durée du crédit d’escompte est de 59 jours ; dans le second
cas (encaissement) la durée d’immobilisation de la créance est de 64 jours (59 +5)

Conclusion

Dans cet article, nous venons de voir avec vous les différente arbitrages pour une décision du trésorier de l’entreprise qui sont au nombre de trois dont l’arbitrage entre l’escompte et le découvert, entre le placement et découvert et entre l’emprunt et le découvert. Ces arbitrages vont aider le trésorier à prendre une décision optimale dans la gestion de chaque jour. Et pour terminer nous avons vue le coût réel de crédit qu’un trésorier doit aussi analyser avant de prendre une décision si l’entreprise va solliciter un découvert ou escompter les effets qu’elle a avant son échéance.

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