Les Origines de la Comptabilité : les origines jusqu’en 1494

Si vous êtes comme moi qui veux connaitre l’origine de la science que vous chérissez vraiment ? De ma part, j’aime connaitre l’histoire des sciences de la gestion. Si vous aussi vous aimez la comptabilité comme moi, alors vous êtes sur une bonne place. Dans cet article, je veux vous parler du sujet sur les Origines de la Comptabilité jusqu’à la période de l’apparition de la première théorie de la comptabilité.

Vous allez vous demander la date précise que la comptabilité a commencé à exister comme une science et si je vous dits la date là je crois que nous allons prendre une mauvaise route car la comptabilité a commencé comme une pratique avant d’être une science. Alors, nous allons ensemble passer en revue ces deux périodes.

Période de la comptabilité comme une pratique

Je peux vous affirmer que les ouvrages anciens de la comptabilité tracent son origine dans l’antiquité. Spécialement dans les écrits Sumériens, des Egyptiens, des Grecs, et des Romains. Cette période est caractérisée par la comptabilité à partie simple, une inscription dans un compte ne se traduisant pas par une autre dans un autre compte. Si je peux un peu m’expliquer, un commerçant doit seulement écrire dans un livre comptable celui lui doit sans mentionner le compte de contrepartie. Avec cette pratique, nous pouvons dire que c’est une période de la comptabilité rudimentaire. Mais hélas, une évolution intervient avec l’arriver de la période de haut moyen âge constitua une rupture dans les pratiques comptables qui ne subsistèrent que sous des formes très rudimentaires excluant quasiment l’écriture.

Ainsi, une période des guerres que nous appelons le temps de la croisade.

Pendant la Guerre de la Croisade

Les croisades provoquèrent un développement des échanges, des marchands s’associèrent et eurent recours à des mandataires pour négocier à distance, car comme vous le savez pendant les périodes anciennes, vous pouvez constater que les grands progrès sont arrivés avec les échanges commerciaux mais aussi avec des guerres. La répartition des bénéfices et le contrôle des mandataires nécessitaient une technique comptable plus évoluée qui consista d’abord en une comptabilité de caisse de type recettes-dépenses ainsi réinventée. Le crédit, peu développé jusque vers 1250, ne donnait lieu qu’à de simples aide-mémoire extra comptables. Et c’est grâce à ces aide-mémoire que la comptabilité a pu se développer.

Mais son accroissement donna naissance aux “comptes de personnes”, correspondant aux créanciers et aux débiteurs et qui constituaient le germe de notre moderne comptabilité à parties doubles.  Lorsqu’un tiers devait de l’argent au marchand, on inscrivait la somme dans une colonne “doit”. Lorsque c’était l’inverse dans une colonne “avoir”. C’est là l’origine des colonnes débit et crédit des comptes d’une comptabilité. Peu à peu l’idée vint aux commerçants et à leurs comptables de tenir des comptes de valeurs, d’abord des stocks puis des autres biens mobiliers et immobiliers.

Je ne suis pas un bon narrateur, et pour ne pas abuser l’histoire de la comptabilité, permettez-moi de passer à la période que nous pouvons considérer la période de l’évolution théorique de la comptabilité.

Développement de la Théorie Comptable

Cette période correspond à la publication des plusieurs ouvrages de la comptabilité qui se sont tous inspirés du livre Tractatus.

Publication de l’ouvrage “Tractatus” en 1494

Nous passerons sur les multiples errements et tâtonnements qui aboutirent au schéma définitif de la comptabilité en partie doubles et notamment à l’invention d’un compte “de Pertes et Profits” qui seule permettait de constater l’écart entre une sortie de stock au coût d’achat et une rentrée en caisse incluant un bénéfice. La pratique précéda largement la théorie et c’est la raison que nous pouvons dire ceci : « la Comptabilité est à la fois un art et une science » puisque le premier et le plus célèbre ouvrage de comptabilité, le “Tractatus” du grand savant mathématicien Luca Pacioli, souvent considéré un peu abusivement comme le père de la comptabilité, ne parut à Venise qu’en 1494. A partir de cette date, de très nombreux ouvrages théoriques se succédèrent dans tous les pays, beaucoup d’auteurs écrièrent des livres qui ne firent que perfectionner et approfondir les principes de Pacioli : trois types de comptes, de personnes, de valeurs, de pertes et profits, réunis par une écriture double, le mouvement de l’un impliquant nécessairement celui d’un autre.

Après cette période, la science de la comptabilité prend une nouvelle allure et des nouveaux comptes apparaissent dans la mère comptabilité.

La période du XVIème siècle

Au courent de cette période, apparait la notion de Bilan come le simple état récapitulatif des balances des comptes puis comme un état où apparaît le souci de prévision. Vous allez vous demander quel était l’objectif de cette provision. L’objectif principale de la provision était de financé l’activité commerciale en cas des pertes dans l’activité.  C’est la notion de réserve qui donna naissance peu à peu à celle de capital social : sur le bénéfice, somme qui apparaissait disponible au commerçant au travers du bilan comptable, on réservait les sommes qui paraissaient nécessaires pour le maintien ou le développement de l’activité sociale.

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